"D’une enfance particulière à une hypersensibilité apaisée"
Toute ma vie, j’ai eu la chance d’être entouré de très nombreuses personnes que j’appréciais et aimais. Cela a été vrai dans mon milieu familial passé et actuel, lors des différentes étapes de ma scolarité, de mon parcours professionnel.
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Bien sûr, comme tout le monde, j’ai rencontré de très nombreuses difficultés, des succès et des déceptions professionnelles, des relations exceptionnelles avec certains de mes hiérarchiques successifs mais aussi des relations exécrables avec d’autres, des joies et des souffrances familiales. Mais également une fréquentation au dessus de la moyenne pour mon âge des hôpitaux qui m’a apporté de fait une bonne résistance à la douleur. Comme quoi, toute situation peut avoir aussi des côtés bénéfiques. Avec modération tout de même en ce qui concerne les hôpitaux.
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Mes années étudiantes se sont parfaitement déroulées, au moins par le souvenir que j’en ai, grâce notamment à une très forte implication au sein des activités périphériques : Bureau des élèves, organisation des soirées à thèmes, rencontres sportives avec les autres écoles nationales, création d’un club d’investissement en Bourse qui portait bien son nom « Club Kamikaze »… Les experts apprécieront…
Malgré ce parcours scolaire et universitaire, dont certains (dont je tairais ici les noms) n’ont pas hésité parfois à qualifier de « fumisterie » (🐈 Cham : allez savoir pourquoi 🙄), de grandes entreprises françaises ont accepté de me faire successivement confiance, en France et à l’international.
- un manque de motivation évident malgré des fonctions qui me convenaient parfaitement et de très bons résultats ;
- un sentiment bizarre, prenant de l’ampleur, et qui semblait me rendre de plus en plus atypique en regard des autres.
- D’un côté, mon intérêt dans les domaines traités était toujours aussi évident, et je faisais toujours preuve de créativité associée à une rapide compréhension des dossiers et une facilité pour comprendre, voire « ressentir » les émotions de mes collaborateurs.
- Mais de l’autre, j’étais de plus en plus gagné par la peur de décevoir. Tout devait être parfait, dans les moindres détails. Sur un plan plus personnel, le fait que mon empathie ne soit que très faiblement reconnue et globalement à sens unique me peinait de plus en plus.
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